samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
samedi, juin 20, 2026
  • Qui sommes nous ?
  • Contactez nous
  • Login/Register
Congo Pub Online

Contactez nous

QUI SOMMES NOUS ?

Banner
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
leopard
LIPANDA
Congo Pub Online
Congo Pub Online
  • Home
  • Home
  • Home

@2022 - All Right Reserved. Designed and Developed by PenciDesign

Category:

À la Une

À la UneProvince

Occupation d’Uvira par le M23 : environ 100 militaires poursuivis à Kalemie pour abandon de poste

by admin9775 21 décembre 2025
written by admin9775

Une centaine des militaires et policiers ayant fui Uvira, lors de la prise de cette ville du Sud-Kivu par les forces rebelles de l’AFC/M23, sont en train d’être jugés à Kalemie. Les audiences foraines organisées par le tribunal militaire de garnison de Kalemie se tiennent au Camp Marin à Kalemie depuis vendredi 19 décembre.

Les prévenus sont poursuivis pour abandon de poste après la chute de la ville d’Uvira.

L’audience de ce vendredi a été consacrée à l’identification des prévenus. Sur les 124 prévenus (68 militaires et 56 policiers), 66 d’entre eux ont été identifiés. Et cette procédure va se poursuivre à l’audience de ce samedi, précise le président du tribunal militaire de garnison de Kalemie, le lieutenant-colonel Désiré Dionda Mukolee. 

Celui-ci indique que ce procès vise à sanctionner les éléments des forces de défense et de sécurité qui ont failli à leurs devoirs et ont violé les consignes en fuyant les forces rebelles de l’AFC/M23.

Selon lui, l’objectif est de rétablir l’ordre et la discipline au sein des forces armées et de la police. Le Lieutenant-colonel Désiré Dionda Mukole précise qu’il est question de ramener sur le rail les militaires qui se méconduisent.

Les militaires et les policiers qui sont affectés dans le Sud-Kivu doivent faire mouvement sur ordre de leur hiérarchie, fait remarquer le président du tribunal militaire de garnison de Kalemie. Le ministère public poursuit ces éléments pour n’avoir pas respecter le règlement et la discipline militaire et policière.  

Radio okapi

251 Vues
21 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat de la MONUSCO et condamne fermement le M23 et le Rwanda

by admin9775 21 décembre 2025
written by admin9775

Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité ce vendredi la résolution 2808, renouvelant pour un an, jusqu’au 20 décembre 2026, le mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). Le texte condamne sévèrement l’offensive du M23, exige le retrait rwandais et entérine une pause dans le processus de retrait de la mission, face à l’aggravation de la crise.

Une condamnation sans ambiguïté de l’offensive du M23 et du soutien rwandais

La résolution « condamne fermement l’offensive en cours du M23 dans la province du Sud-Kivu » et l’exhorte à cesser immédiatement ses opérations et à les inverser. Elle exige également « que le Rwanda retire ses forces de l’Est de la RDC », une formulation directe qui fait écho aux rapports accablants des experts onusiens. Elle condamne par ailleurs tous les groupes armés et leurs violations des droits de l’homme.

Une pause dans le retrait et un mandat recentré sur la protection

La résolution acte une pause dans le désengagement annoncé de la MONUSCO, initié en 2024. Elle rappelle que le retrait reste conditionné à un « renforcement amélioré et simultané des capacités et de l’autorité de l’État », une condition jugée loin d’être remplie. L’effondrement de l’accès humanitaire, la reprise des combats et les déplacements massifs ont rendu « politiquement et sécuritairement impossible » une réduction significative de la présence onusienne.

Le mandat est recentré sur ses trois priorités fondamentales : la protection des civils, le soutien au désarmement et à la réintégration des combattants, et l’appui à la réforme du secteur de la sécurité. La zone d’opérations principale demeure le Nord-Kivu et l’Ituri, avec une autorisation pour des activités de surveillance liées au cessez-le-feu au Sud-Kivu.

Des garde-fous stricts pour l’appui aux FARDC

Le texte impose des conditions strictes à l’appui de la MONUSCO aux opérations conjointes avec les FARDC. Cet appui devra être conforme à la politique de diligence voulue en matière de droits de l’homme de l’ONU, sous peine de suspension. Cette clause répond aux critiques récurrentes sur les risques de complicité dans des violations commises par les forces gouvernementales ou leurs alliés.

Soutien aux processus diplomatiques et nécessité de communication

La résolution soutient les divers efforts de médiation (Luanda, Nairobi, Washington, Doha) tout en réaffirmant le rôle central de l’Union africaine. Elle autorise la MONUSCO à appuyer la mise en œuvre d’un cessez-le-feu permanent. Enfin, consciente des contestations populaires contre la mission, elle insiste sur l’importance d’une « communication stratégique dynamique » pour expliquer son mandat et contrer la désinformation.

Une mission perpétuelle face à une crise qui perdure

Avec près de 10 000 Casques bleus et 1 000 policiers encore déployés, la MONUSCO reste l’une des missions les plus robustes et exposées de l’ONU. Sa prorogation n’est pas un blanc-seing, mais le constat d’une crise qui résiste aux calendriers politiques. Elle traduit l’absence d’alternative crédible pour contenir la violence et protéger les civils, dans un conflit où les solutions diplomatiques peinent désespérément à rattraper la réalité militaire.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

251 Vues
21 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

En visite à Kinshasa, André Flahaut salue la coopération bilatérale RDC-Belgique

by admin9775 20 décembre 2025
written by admin9775

En séjours dans la capitale congolaise dans le cadre d’un projet avec la ville de Kinshasa, l’ancien ministre de la Défense, André Flahaut a salué, vendredi 19 décembre, la coopération bilatérale entre la République Démocratique du Congo et la Belgique.

Il s’est entretenu à huis clos avec le vice-Premier ministre, ministre de la Défense nationale et anciens combattants, Guy Kabombo Muadiamvita à Kinshasa.

Au sortir de cette audience, Cet ancien haut fonctionnaire belge s’est exprimé en ces termes :

« Je crois fermement comme ancien ministre de Défense belge, qu’il est important de s’inscrire dans un mouvement qui remet à l’ordre du jour, la solidarité entre le RDC et la Belgique, par le partage d’expérience ».

Il a par la même occasion salué l’accompagnement de Bruxelles dans le renforcement de capacités des Forces armées de la RDC.

La visite d’André Flahaut intervient quelques jours après la récente visite du ministre de la Defense et du Commerce extérieur belge, Theo Francken.

Pour sa toute première visite officielle en RDC, le ministre de la Défense belge avait réaffirmé le soutien de son pays face aux défis sécuritaires que traverse l’Est du Congo.

97 Vues
20 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

FMI : Décaissement de 445 millions de dollars pour la RDC, malgré la guerre à l’Est

by admin9775 20 décembre 2025
written by admin9775

Le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un nouveau décaissement immédiat de 445 millions de dollars en faveur de la République démocratique du Congo, au titre de ses programmes d’appui. Cette décision du Conseil d’administration, annoncée vendredi, valide les progrès macroéconomiques du pays tout en notant l’impact négatif persistant du conflit dans l’Est.

Une économie jugée « résiliente »

L’institution de Bretton Woods souligne la résilience de l’économie congolaise face aux défis sécuritaires. Elle prévoit une croissance du PIB réel supérieure à 5% en 2025 et 2026, tirée principalement par le secteur extractif. Un autre indicateur positif est la forte baisse de l’inflation, passée de 11,7% fin 2024 à 2,2% en novembre 2025, attribuée à une politique monétaire restrictive et à l’appréciation du franc congolais.

Les performances et les réformes saluées

Le FMI note que tous les critères de performance quantitatifs ont été atteints, à l’exception d’un critère lié aux pratiques de change multiples – pour lequel les autorités ont obtenu une dérogation, la mesure ayant été abandonnée. La mise en œuvre des réformes structurelles est jugée « globalement satisfaisante ».

Un soutien financier conséquent

Ce décaissement combine :

  • Un versement au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC), portant le total décaissé sous ce programme à 570,9 millions de Droits de Tirage Spéciaux (DTS).
  • Un premier versement au titre de la nouvelle Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD), d’un montant de 133,25 millions de DTS.

Des mises en garde sur la guerre et les finances publiques

Malgré ce satisfecit économique, le FMI exprime une vive préoccupation concernant la situation sécuritaire dans l’Est. Il relève que le conflit « continue de peser lourdement sur les finances publiques et d’aggraver la crise humanitaire ». Il mentionne les récents accords de paix (Washington avec le Rwanda, Doha avec le M23) mais souligne implicitement que leur impact sur le terrain reste à démontrer.

L’institution appelle les autorités congolaises à :

  • Maintenir une discipline budgétaire rigoureuse.
  • Renforcer la coordination entre les politiques budgétaire et monétaire.
  • Accélérer les réformes structurelles.
  • Garantir des dépenses sociales suffisantes pour faire face à la crise humanitaire.

Conclusion : Une bouffée d’oxygène dans un contexte de tension

Ce décaissement constitue une bouffée d’oxygène financière importante pour Kinshasa, qui doit simultanément financer l’effort de guerre, gérer une crise humanitaire massive et poursuivre des investissements de développement. Il valide la gestion macroéconomique des derniers mois mais rappelle aussi que la durabilité des progrès reste étroitement liée à une résolution du conflit à l’Est, dont les récentes avancées du M23, comme la prise d’Uvira, montrent qu’elle est plus lointaine que jamais.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

132 Vues
20 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UnePolitique

Washington juge « insuffisant » le retrait du M23 d’Uvira et exige un repli de 75 km

by admin9775 20 décembre 2025
written by admin9775

Les États-Unis ont durci le ton contre la rébellion du M23 et son soutien rwandais. Lors de la réunion du Conseil de sécurité sur le renouvellement du mandat de la MONUSCO, la représentante américaine a estimé ce vendredi que l’annonce du retrait de la ville d’Uvira par le M23 était « insuffisante ». Elle a exigé que les rebelles se retirent « immédiatement à 75 kilomètres au moins d’Uvira », conformément à l’accord-cadre signé avec Kinshasa.

Une condamnation sans ambiguïté du soutien rwandais

Dans une déclaration ferme, la diplomate américaine a directement lié Kigali aux violations : « Nous condamnons l’avancée du M23 dans Uvira et au-delà ainsi que le soutien du Rwanda au M23 en violation de ses obligations en vertu des accords de Washington ». Cette prise de position claire place les États-Unis, médiateurs desdits accords, en position de sanctionner ouvertement l’un des signataires.

Cette interpellation survient alors que le M23 a annoncé ces derniers jours un retrait partiel et contesté d’Uvira, une manœuvre qualifiée de « diversion » par Kinshasa pour réduire la pression internationale sur le Rwanda.

Un enjeu stratégique : la porte du Grand Katanga

La fermeté américaine s’explique par l’importance stratégique d’Uvira. La ville constitue un verrou sécuritaire clé pour le Sud-Kivu. Sa prise par le M23, soutenu par l’armée rwandaise selon l’ONU, ouvre potentiellement la voie de la rébellion vers l’espace du Grand Katanga, décrit comme le « poumon économique » de la RDC. Cette avancée représente ainsi une escalade qualitative dans le conflit.

Les Accords de Washington dans l’impasse

Le durcissement américain met en lumière l’échec patent des Accords de Washington signés le 4 décembre. Loin de déboucher sur un cessez-le-feu, leur signature a été suivie d’une aggravation immédiate de la situation sur le terrain et d’accusations mutuelles entre Kinshasa et Kigali.

En exigeant un retrait substantiel de 75 km, Washington tente de réaffirmer l’autorité du cadre diplomatique qu’il a parrainé et de mettre un coup d’arrêt à l’expansion territoriale du M23. Cette position rejoint les appels récents de la France au Conseil de sécurité et les pressions parlementaires pour des sanctions économiques contre Kigali.

Prochain test : l’application sur le terrain

La crédibilité de cette nouvelle ligne américaine se jouera désormais sur le terrain. La communauté internationale observera si le M23 – et, en coulisses, le Rwanda – se plient à l’ultimatum de Washington, ou si l’offensive se poursuit sous d’autres formes, confirmant l’incapacité des garants internationaux à imposer le respect de leurs propres accords de paix.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

230 Vues
20 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

La Cour constitutionnelle rejette les recours de l’ancien ministre Constant Mutamba

by admin9775 19 décembre 2025
written by admin9775

L’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, a essuyé un revers judiciaire ce vendredi. La Cour constitutionnelle a rejeté les deux recours qu’il avait déposés dans le cadre d’un contrôle de constitutionnalité, lors d’une audience publique tenue dans la journée.

Si la Haute juridiction a reconnu la recevabilité formelle des requêtes, elle a estimé, après examen, que les arguments soulevés par l’ancien ministre « n’attestaient d’aucune violation avérée de la Constitution ». En conséquence, les deux recours ont été rejetés en leur fond.

Les détails précis des recours et des dispositions contestées n’ont pas été immédiatement rendus publics dans le communiqué de la Cour. Cependant, ce rejet marque la fin de cette voie de recours pour Constant Mutamba sur les questions constitutionnelles qu’il avait soulevées.

L’intéressé contestait notamment la régularité du vote parlementaire ayant conduit à sa mise en accusation. Ces arguments ont été écartés par la Cour. Poursuivi pour détournement de fonds publics liés à la construction d’une prison à Kisangani, Constant Mutamba a été condamné à trois ans de prison, une décision désormais confirmée sur le plan constitutionnel.

Par Pascal Kabeya
CONGO PUB Online

157 Vues
19 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneEconomie

Washington envisage l’exclusion du Rwanda de l’AGOA sur fond d’accusations liées au M23

by admin9775 19 décembre 2025
written by admin9775

Un cabinet de conseil et de lobbying américain, exclusivement composé de partenaires républicains, a annoncé avoir officiellement recommandé à la Maison Blanche de retirer le Rwanda de la liste des bénéficiaires de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act). Cette loi américaine accorde des avantages commerciaux à certains pays africains sous condition de critères en matière de gouvernance et de droits de l’homme.

La firme, basée à Washington, justifie sa demande par des violations présumées de l’article 104 de l’AGOA, qu’elle impute aux autorités rwandaises. Elle accuse explicitement Kigali de soutenir le groupe armé M23, tenu pour responsable d’atrocités dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Une manœuvre politique en pleine discussion sur la prorogation de l’AGOA

Le cabinet affirme être intervenu plus tôt dans l’année auprès de l’administration Trump et indique qu’il renouvelle ses pressions alors que la résolution HR 6500, portant sur la prorogation de l’AGOA, progresse à la Chambre des représentants. Le timing de cette annonce n’est donc pas anodin : il vise à influencer le processus législatif en cours.

Dans une déclaration sans ambages, le lobby affirme : « Le président Paul Kagame et ses associés ne devraient pas bénéficier des avantages de l’AGOA alors que des hommes, des femmes et des enfants innocents sont tués en RDC par des forces qui lui sont fidèles. »

L’AGOA, un levier économique devenu arme diplomatique

L’AGOA est un pilier des relations commerciales entre les États-Unis et l’Afrique. La perte de ce statut privilégié porterait un coup économique significatif au Rwanda, en alourdissant les droits de douane sur ses exportations vers le marché américain, notamment dans les secteurs du textile et de l’agroalimentaire.

Cette initiative illustre la montée en puissance de la pression parlementaire et politique américaine contre Kigali. Elle fait écho aux récentes prises de position de sénateurs (Shaheen, Risch) et à la ferme condamnation de la France au Conseil de sécurité de l’ONU. Elle traduit une volonté de certains cercles politiques d’utiliser tous les leviers disponibles – diplomatiques, sécuritaires et maintenant économiques – pour contraindre le Rwanda à modifier sa posture en RDC.

Les prochaines étapes

La balle est désormais dans le camp de l’administration Trump. Elle devra évaluer si les actions du Rwanda violent effectivement les critères de l’AGOA et si une sanction commerciale de cette ampleur sert ses intérêts stratégiques et son approche du dossier des Grands Lacs. La décision sera étroitement scrutée, tant à Kinshasa et Kigali que dans les capitales africaines et européennes, comme un indicateur clé de la détermination réelle de Washington à faire respecter ses propres accords de paix.

Par Pascal Numbi, correspondant à Lubumbashi
CONGO PUB Online

221 Vues
19 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneProvince

Bunia : Clôture d’une formation spécialisée des FARDC en combat forestier, appuyée par la MONUSCO

by admin9775 19 décembre 2025
written by admin9775

Le camp militaire de Ndoromo, en périphérie de Bunia, a abrité jeudi la cérémonie de clôture d’une session de formation intensive dédiée au combat en milieu forestier. Du 24 novembre au 18 décembre, 180 soldats des FARDC issus du Bataillon Tigre et de la Compagnie Reconnaissance ont suivi ce stage accéléré, organisé par les instructeurs du contingent brésilien de la MONUSCO.

Une formation adaptée aux défis du terrain

Cette formation, qui a alterné théorie sur le site de Jango et exercices pratiques à Ndoromo, visait spécifiquement à préparer les troupes congolaises aux réalités des zones boisées où opèrent de nombreux groupes armés dans l’Est du pays.

Le colonel Atila, responsable brésilien de la formation, en a détaillé le contenu : « Nous avons mis l’accent sur les techniques de combat en jungle, la navigation terrestre (boussole et GPS), ainsi que le renforcement des compétences opérationnelles ».

Le programme était complet, incluant également des modules sur le droit international humanitaire, les droits humains, la protection de l’enfant, la prévention des violences sexuelles et les règles d’engagement onusiennes. Une compétence technique de pointe a également été enseignée : la descente en rappel depuis un hélicoptère, cruciale pour intervenir dans des zones reculées et inaccessibles par voie terrestre.

« Soyez des tigres sur le terrain »

Lors de la cérémonie, le général Antoine-David Mushimba, commandant de la 32ᵉ région militaire, a salué le partenariat fructueux avec la MONUSCO. « Cette formation matérialise la bonne collaboration entre la MONUSCO et la 32e région militaire. Ensemble, nous sommes forts, aucun ennemi ne tiendra devant nous », a-t-il déclaré.

S’adressant directement aux soldats, il les a exhortés à transformer leurs connaissances en efficacité opérationnelle : « Aujourd’hui, vous portez le nom de véritables tigres, mais ne soyez pas les tigres de nom, soyez des tigres sur le terrain… Maintenant, vous êtes devenus des hommes forts, des hommes puissants, des hommes sans peur, prêts à affronter n’importe quel ennemi ».

Une coopération MONUSCO-FARDC en hausse

Cette session s’inscrit dans un effort de renforcement des capacités plus large. Selon les chiffres annoncés, plus de 1 000 militaires des FARDC ont bénéficié de formations dispensées par la MONUSCO en 2025. Cette coopération technique et tactique reste un pilier de la stratégie onusienne pour améliorer la protection des civils et aider les forces gouvernementales à reprendre l’initiative face aux groupes armés qui sévissent en Ituri et dans les Kivus, dans un contexte sécuritaire toujours aussi volatile.

Par José Lumbala, correspondant à Bunia
CONGO PUB Online

226 Vues
19 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneMonde

Trump suspend le programme de loterie de la « Green Card » pour les immigrants

by admin9775 19 décembre 2025
written by admin9775

Le président américain Donald Trump a suspendu, la nuit dernière, le programme de loterie de la « Green Card » qui a permis au suspect des fusillades à l’Université Brown et au Massachusetts Institute of Technology d’entrer aux États-Unis.

La ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a déclaré dans un post sur le réseau social X qu’en vertu des instructions de Trump, elle ordonne aux services de citoyenneté et d’immigration américains de suspendre temporairement le programme. Le programme de visa de diversité offre jusqu’à 50 000 « Green Cards » chaque année par le biais d’une loterie pour des personnes provenant de pays sous-représentés aux États-Unis, dont beaucoup en Afrique.

Noem a poursuivi dans son post sur X :

“Cet individu odieux n’aurait jamais dû être autorisé à entrer dans notre pays”, a-t-elle déclaré à propos du suspect, le ressortissant portugais Claudio Neves Valente.

Neves Valente, 48 ans, est soupçonné des fusillades à l’Université Brown qui ont tué deux étudiants et en ont blessé neuf autres, ainsi que du meurtre d’un professeur du MIT. Il a été retrouvé mort jeudi soir des suites d’une blessure par balle auto-infligée, ont indiqué les autorités.

Neves Valente a obtenu le statut de résident permanent légal en 2017, a déclaré la procureure américaine du Massachusetts, Leah B. Foley a dit.

Le programme de visa de diversité permet de mettre à disposition chaque année par loterie jusqu’à 50 000 cartes vertes à des personnes originaires de pays peu représentés aux États-Unis, dont beaucoup en Afrique. La loterie a été créée par le Congrès et cette décision suscitera presque certainement des contestations judiciaires.Histoires liées.

Une immigrante ayant des liens familiaux avec la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, est arrêtée par l'ICE

Près de 20 millions de personnes ont postulé à la loterie des visas 2025, et plus de 131 000 ont été sélectionnées en incluant les conjoints avec les gagnants. Après avoir gagné, ils doivent se soumettre à un contrôle pour être admis aux États-Unis. Les citoyens portugais n’ont remporté que 38 places.

Les gagnants de la loterie sont invités à demander une carte verte. Ils sont interrogés dans les consulats et soumis aux mêmes exigences et contrôles que les autres candidats à la carte verte.

Trump s’oppose depuis longtemps à la loterie des visas de diversité. L’annonce de Noem est le dernier exemple en date de l’utilisation de la tragédie pour faire avancer les objectifs de la politique d’immigration. Après qu’un Afghan a été identifié comme le tireur d’une attaque mortelle contre des membres de la Garde nationale en novembre, l’administration Trump a imposé des règles radicales contre l’immigration en provenance d’Afghanistan et d’autres comtés.

Tout en poursuivant des expulsions massives, Trump a cherché à limiter ou à éliminer les voies d’immigration légale. Il ne s’est pas laissé décourager si ces droits étaient inscrits dans la loi, comme la loterie des visas de diversité ou la Constitution, comme dans le cas du droit à la citoyenneté pour toute personne née sur le sol américain. La Cour suprême a récemment accepté d’entendre sa contestation de la citoyenneté fondée sur le droit de naissance.

AP

301 Vues
19 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
À la UneSociété

Retrait incertain du M23 à Uvira, combats à Fizi et crise humanitaire aux frontières

by admin9775 18 décembre 2025
written by admin9775

La situation dans le Sud-Kivu et ses régions frontalières demeure extrêmement confuse et tendue ce jeudi. Alors que l’AFC/M23 affirme avoir entamé un retrait de la ville d’Uvira qu’il occupe depuis le 10 décembre, la réalité sur le terrain apparaît fragmentée, tandis que les combats se poursuivent ailleurs et qu’une crise humanitaire majeure s’aggrave.

Un retrait d’Uvira partiel et mis en doute

La ville d’Uvira s’est réveillée dans un calme précaire. Si des sources locales et des notables confirment des mouvements de troupes rebelles quittant certains quartiers (comme Nyamianda) en direction de Kamanyola et de la plaine de la Ruzizi, la présence persiste ailleurs. Des éléments identifiés comme des « policiers du M23 » circulent encore, et certains combattants sont visibles près de l’axe vers le Burundi.

Cette opération unilatérale, annoncée lundi en réponse à la médiation américaine, est accueillie avec une extrême méfiance par Kinshasa. Le ministre de la Communication, Patrick Muyaya, a mis en garde contre une possible manœuvre, demandant sur X : « Quel crédit accorder à cette manœuvre unilatérale du M23 ? » Il a réaffirmé la demande centrale du gouvernement : « Nous attendons le retrait effectif des troupes rwandaises de toutes les parties occupées de notre territoire. »

Combats persistants à Fizi et urgence humanitaire

La désescalade à Uvira, si elle est avérée, ne signifie pas un cessez-le-feu général. De violents affrontements ont opposé mercredi les FARDC au M23 autour des villages de Kazimia, Some et Sebele, dans le territoire de Fizi, à moins de 30 km au sud d’Uvira. Ces combats ont provoqué de nouveaux déplacements massifs de civils.

La situation humanitaire est catastrophique. Des milliers de déplacés congolais réfugiés à Gatumba, au Burundi, vivent dans des conditions « déplorables », selon le comité exécutif pour la paix de la région. Ils manquent d’abris, de toilettes, de soins et d’assistance organisée. La structure appelle à une aide urgente et à la réouverture de la frontière pour permettre un retour sécurisé.

Kalemie asphyxiée par la fermeture des frontières

La décision du Burundi de fermer sa frontière avec la RDC pour des raisons sécuritaires a des conséquences économiques et sanitaires dramatiques pour la ville de Kalemie, chef-lieu du Tanganyika. Cette ville dépend fortement des échanges avec le Burundi :

  • Blocage des importations : Les marchandises (nourriture, boissons, matériaux) transitant par le port d’Uvira n’arrivent plus.
  • Pénurie de main-d’œuvre : Une partie importante de la main-d’œuvre dans la construction et l’hôtellerie était burundaise.
  • Crise sanitaire : Les patients nécessitant des soins spécialisés ne peuvent plus se rendre dans les hôpitaux mieux équipés de Bujumbura.

En réaction, le gouvernement provincial du Tanganyika a annoncé la fermeture du trafic sur le lac Tanganyika avec le Sud-Kivu, craignant des infiltrations rebelles, isolant davantage les populations.

Une trêve fragile et des défis colossaux

Le retrait partiel et contesté du M23 d’Uvira apparaît comme une manœuvre tactique ou un geste minimaliste sous pression internationale, loin d’une véritable désescalade. Les combats à Fizi, la crise humanitaire aux frontières et l’asphyxie économique de Kalemie illustrent l’ampleur régionale de la crise. La communauté internationale, qui pousse à la mise en œuvre des accords de paix, est confrontée à un terrain complexe où chaque avancée diplomatique semble immédiatement contrebalancée par de nouveaux foyers de tension et des souffrances civiles accrues.

Par Marius Bopenga
CONGO PUB Online

187 Vues
18 décembre 2025 0 comments
0 FacebookTwitterPinterestEmail
Newer Posts
Older Posts
251 Vues
Yembu-25-10-2022
CFAO-20-10-2022

Souscrivez à notre Newsletter pour recevoir nos nouveaux articles, offres d'emploi & appels d'offre. Restez à jour !

A propos de nous

Congo Pub Online.com est une plateforme en ligne d’annonces et de publications qui fait partie des services médias de NCM SARLU. Nous sommes la plateforme en ligne idéale spécifiquement dédiée à la communication et à la promotion de vos produits et services.

Liens utiles

    • Contactez-nous
    • Collaboration

Derniers articles

Sénégal : le débat sur la « dette cachée »...
Mondial 2026: vainqueur de l’Écosse, le Maroc fait un grand...
Coupe du monde 2026: le Brésil élimine Haïti et entrevoit...

Choix de l'éditeur

  • All

Imbroglio entre les clubs européens...

Le Sénat prolonge l’état de...

le général Randy George poussé...

Justice : condamnation avec sursis...

©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.

Facebook Twitter Youtube Instagram Soundcloud
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
Congo Pub Online
  • ACCUEIL
  • Actualités
  • BUSINESS NEWS
  • ENTREPRENEURIAT
  • SPOTS PUBLICITAIRES
  • ACHATS ET VENTES
  • BOUTIQUES
  • OPPORTUNITéS D’EMPLOI
  • Appels d’offres
  • ATTRIBUTION DES MARCHÉS
  • COMMUNICATIONS POLITIQUES
  • TRIBUNES
  • NOUVELLES NÉCROLOGIQUES
  • OUVRAGES
©2022 Congopubonline. Conçu et développé par Fenx.
Sign In

Keep me signed in until I sign out

Forgot your password?

Password Recovery

A new password will be emailed to you.

Have received a new password? Login here